(Tu somnoles entre les branches de pins
je t'imagine même pas)
Ton piano dans mon ventre
un reflet d'arbre
sur la neige
et des mésanges
Chercher dans les tiroirs
le lac
les blanches
et les noires
Sortir de tout bois
22 déc. 2010
13 déc. 2010
samedi matin
Un samedi matin amputé
Il n'y a plus ta guitare
pour accorder le café
pour brancher mon radar
Même si je mets un disque
Tu n'es pas là pour l'enlever
dès la première piste
de ma compil. country
Ici nous étions si poches
sans culottes et sans avenir
il pleut un temps de cinoche
et je ne veux pas sortir
Entre le gîte et l'acte
se dresse un long passage
l'origine de nos frasques
est une bouée au large
(Il manque une gamme
pour isoler ma fuite
un épisode à mon drame
pour écouter la suite)
Mafffei
Il n'y a plus ta guitare
pour accorder le café
pour brancher mon radar
Même si je mets un disque
Tu n'es pas là pour l'enlever
dès la première piste
de ma compil. country
Ici nous étions si poches
sans culottes et sans avenir
il pleut un temps de cinoche
et je ne veux pas sortir
Entre le gîte et l'acte
se dresse un long passage
l'origine de nos frasques
est une bouée au large
(Il manque une gamme
pour isoler ma fuite
un épisode à mon drame
pour écouter la suite)
Mafffei
8 déc. 2010
La ville et nous
Aucun autre que toi
n'arrive à la cheville
de mon échelle
Penses-tu encore à moi
à cent ou à mille
de nos querelles
Même quand tu n'es pas là
Le soleil brille à l'ombre
de l'ombelle
Je ne vois que toi
à travers la ville
et toutes ses ruelles
Je ne vois que toi
comme un tour de l'île
en mon acuité visuelle
Ce qu'il nous faudra
pour voir mes lentilles
dans tes prunelles
Je danse encore pour toi
Dans les espadrilles
des écrous temporels
Je danse encore pourquoi
une entorse à la cheville
et des trous dans mes semelles
7 nov. 2010
Ostensiblement
En te lisant
à petites doses
en y revenant
sentir ta prose
Une fine pluie
comme un enduit
de quelque chose
de plus grand
de plus vivant
qui porte fruit
en l'arrosant
Comme l'osmose
d'un corps naissant
une faune s'impose
en te lisant
j'ose
ostensiblement
à petites doses
en y revenant
sentir ta prose
Une fine pluie
comme un enduit
de quelque chose
de plus grand
de plus vivant
qui porte fruit
en l'arrosant
Comme l'osmose
d'un corps naissant
une faune s'impose
en te lisant
j'ose
ostensiblement
12 juil. 2010
5 juil. 2010
5 juin 2010
Onomatopée ou pince les cordes
Onomatopée
Ou pince les cordes
Mafffei © Tous droits réservés
Cliquetis temporel
De la strate onirique
Battement visuel
Sonorité lyrique
Les cigales stridentes
jubilent dans mes oreilles
pourtant il vente
il grésille
et tu ronfles depuis la veille
Ton coude m’effleure,
Les gouttes de pluie
éclatent les heures
ravivent le puits
Mes idées font des zigzags
sur le râlement de tes rails
qui avance et recule
sillonne la pendule
Je descends pour le café
mes pas dans l’escalier
entre les marches de bois
battent l’ombre des arbres
T’es pas sur les planches
Avec des gitanes
On dirait dimanche
T’es là dans ma cabane
Laisse allonger le café
Craque les allumettes
Roule les bûches de papier
Il est dimanche certes
Ou pince les cordes
Mafffei © Tous droits réservés
Cliquetis temporel
De la strate onirique
Battement visuel
Sonorité lyrique
Les cigales stridentes
jubilent dans mes oreilles
pourtant il vente
il grésille
et tu ronfles depuis la veille
Ton coude m’effleure,
Les gouttes de pluie
éclatent les heures
ravivent le puits
Mes idées font des zigzags
sur le râlement de tes rails
qui avance et recule
sillonne la pendule
Je descends pour le café
mes pas dans l’escalier
entre les marches de bois
battent l’ombre des arbres
T’es pas sur les planches
Avec des gitanes
On dirait dimanche
T’es là dans ma cabane
Laisse allonger le café
Craque les allumettes
Roule les bûches de papier
Il est dimanche certes
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